Dsl pour l'attente... Je sais même pas comment et quand j'ai réussis à le faire ce chap... Et parcontre, j'ai vriament aps la têt à mettre des smiles où illustrer là... Donc euh, lisez le avec lenteur et profitez au amximum de ce chap qui n'est aps très glorieux, car cette fic avance encore plus doucement que la nouvelle, c'est pour dire! Sur ceux bonne lecture! Et merci de me lire ^-^!
Chapitre 30Yuko depuis une semaine faisait des allée retour entre son appartement celui d’Hiroki, dans une relation tout à fait amical, avec un temps soit peu d’ambiguïté dans leur attitude et l’attention qu’ils se portaient, ce qui était presque normal pour eux, vu ce par quoi ils étaient passé avant. Ils étaient entre l’amour et l’amitié, vraiment pile au milieu, penchant un peu d’un côté ou d’un autre de la balance selon la situation.
Nobuko elle, n’avait pas une nouvelle d’Aoi, puis elle faisait rien pour en avoir. Elle le croisait des fois dans le quartier Minami, mais quand elle le voyait au lion, elle prenait un autre chemin. Elle ne revit pas non plus le charmant jeune homme qui jouait le rôle de parrain à l’université de Yoru.
Hizumi avait plus ou moins tourné la page sur la mort de son frère après un moment convenable dans l’absence de son travail. Il prit énormément sur lui pour essayer de reprendre sa vie active et aller voir ses clientes avec le plus grand sourire aux lèvres. Mais il se disait que rester chez lui, isolé de la vie extérieur ne l’aiderait pas du tout et ne laisserait pas son esprit en repos, seul, pouvant ressasser et macérer sans arrêt la perte de son petit frère. Alors que de retourner au travail après avoir plus ou moins reprit goût à la vie au près de ses amis et de ne penser qu’à son boulot lui changera les idées et les autres host-boys étaient là pour l’aider dans ce moment difficile.
Kimiko vivait tranquillement sa vie. Elle travaillait au café, allant de temps en temps rire avec les host-boys qui fumaient en bas de l’immeuble, à l’extérieur pour aller pêcher des clientes. Puis après elle rentrait chez elle pour se détendre et se reposer, discuter avec son frère, passer son temps. Une vie monotone mais pas triste pour autant, même si souvent dans ces journée toutes presque à l’identique, elle repensait à Uruha et aurait tant aimé que cela soit sérieux entre eux, même si dans le fond, depuis le début, elle savait que cela ne pouvait l’être.
Pour ce qui était de Yoru, elle filait le parfait amour avec Ivy depuis l’autre soir, mais ils l’avaient juste dit à Kimiko qui l’avait facilement deviné. Jamais son frère pouvait lui cacher une chose pareil. Elle ne le voyait que trop bien. S’ils voulaient s’aimer en secret, plus précisément dans la volonté d’Ivy, ce n’était pas parce qu’il avait honte d’elle, mais qu’il avait peur de choquer son entourage. A part sa sœur, personne ne l’avait vu avec une fille avant Yoru.
Puis Lolu, que dire sur cette jeune fille qui vivait un bonheur infinie en Thaïlande avec son charmant Golf.
Reita et Yue… Ils se voyaient très peu, quand par chance ou malheur ils se croisaient au travail l’un ou l’autre, montrant ou descendant pour Ivy. De plus leur bref échange se satisfaisait à des bonjours et des « genki » qui n’attendaient jamais de réponse. Yue était un peu déçu certes, mais Reita lui avait clairement montrer ce à quoi il devait s’attendre. Il gardait quand même un petit espoir pour eux deux, Rome ne s’est pas faite en un jour, se disait-il. De plus, il n’était pas une adorable jeune fille, mais un garçon et Reita un host-boy très volage. Soit, des espoirs qui ne servaient à rien, mais cela lui occupait l’esprit.
Un soir au Tôgenkyô club, les quatre filles s’étaient retrouver là-bas sans vraiment de raison apparente, à part l’envie de s’amuser et de rire un peu. Puis quand leur petite virée touchait à sa fin, Yoru, bien écorchée par l’alcool qu’elle avait avalé, sentait ses muscles s’engourdir et ses neurones beaucoup moins travailler. Elle regarda Toshiya qui lui fit un grand sourire. Yoru se recula d’un coup, se retrouvant sur les genoux de Yuko en poussant un cri.
_ah ! Mais c’est quoi cette horreur ?! dit-elle en parlant des dents de Toshiya. Sérieux t’es canon, mais ferme la bouche quoi ! Ca casse tout… Eeeurk…
_Ha ! Ha ! T’avais jamais remarqué depuis le temps que tu viens ? lui dit Nobuko morte de rire.
_Moi aussi ça m’a fait un choque la première fois! s’exclama Yuko.
_Les écoute pas Toshiya… lui dit Kimiko en lui tapotant l’épaule, le voyant faire une grosse moue.
_On dirait les piranhas dans les premier Rayman… ajouta Yoru sans se rendre compte que cela pouvait le vexer.
Yuko explosa de rire avec Yoru. Après ça, les filles décidèrent de partir avant de ne plus pouvoir payer la note. Elles rentèrent chacune de leur côté. Yoru, en passant devant le bar, elle vit Ivy qui la regardait, la tête appuyé sur son bras. Elle s’avança vers lui à pas timide et lui caressa furtivement le bout du nez de son index.
_Qu’est-ce qu’il y a ?
_Je suis jaloux…
_Tu n’as pas de quoi…
_J’aimerai être un canon…
_Mais t’es mignon comme tout ! Arrête !
_Ouais, mais entre être canon et mignon, il y a une grosse différence.. J’aimerai bien que quand je passe devant toi tu fasses de grand yeux et que tu tapes sur la cuisse de Kimiko pour montrer ton extase comme tu le fais avec Sung Min, Hizumi, où j’en passe…
_Vivichan… L’amour que j’ai pour toi et l’admiration que je leur porte pour leur physique… Crois moi qu’il y a un écart énorme entre les deux… Je t’aime énormément…
_Mais je ne t’en veux… C’est à la vie que j’en veux de ne pas m’avoir fait séduisant à en tomber par terre ne serai-ce que pour nourrir tes yeux…
_Ivy ! Je te trouve parfait comme tu es, et tout ce qui n’est pas canon chez toi comme tu le dis, c’est ça qui me fait craquer physiquement…
Ivy lui sourit timidement et lui déposa un baiser sur la main avant de la regarder partir et porter son regard sur les host-boys qui occupait le club.
Yoru rentra tranquillement à l’appartement, quand elle croisa Takashi. Elle écarquilla les yeux, ne pensant plus à lui et surtout ne pensant pas à le revoir à Oosaka, déjà repartit à Tokyo. Elle ne baissa pas le rythme de ses pas, mais ne tenta pas de le semer non plus, un peu apeurée. Il lui demandait de ses nouvelles et parlait de banalités dont elle faisait abstraction. Une phrase l’arrêta et attira son attention :
_JE pensais qu’on aurait pu recommencer tout les deux, ne ?
_Non… Ce n’est pas possible, puis j’ai quelqu’un maintenant… dit-elle en continuant sa route.
_Qui ?! s’exclama Takashi en l’attrapant par le bras, cherchant à la retenir.
_Tu ne le connais pas… Laisse moi tranquille maintenant…
_Il a quoi de plus que moi ?!
_Rien… Bon laisse moi partir ! fit Yoru en essayant de se libérer de lui.
Takashi lâcha prise.
_Et ne me suis pas où j’appelle la police !
Yoru rentra chez elle en ne cessant de se retourner. Elle crut revivre une fois bien enfermée dans l’appartement et bien plus quand elle vit Sung Min devant la télé. Mais son réconfort fut de courte de durée. Son portable se mit à sonner et c’était Takashi. Elle l’envoya violemment balader verbalement et éteignit l’appareil. Puis, juste quelques minutes après, c’est la porte qui sonna. Yoru souffla de fatigue et de peur à la fois. Elle vit le regard soucieux de Sung Min. Elle lui fit un signe de main de ne pas s’inquiéter et alla voir dans l’œil du judas qui cela pouvait être. Elle fut presque pas étonnée de voir Takashi. Elle n’ouvrit pas et la porte trembla soudainement.
_Yoru… Je sais que t’es là…
Elle serra les poings et sentit son cœur oppresser ; elle avait la fâcheuse impression d’avoir déjà vécu ce moment. Puis, ne réagissant pas aux attentes de Takashi, il se mit à lui hurler des obscénité. Elle se mordit la lèvre pour ne pas pleurer et ne pas craquer, appuyée contre la porte, comme ayant peur qu’il arrive à rentrer. Elle se disait qu’il se lasserait, mais après de longue minutes, elle n’en pouvait plus et lui criait de s’arrêter et de partir sinon elle préviendrait les force de l’ordre. Sung Min arriva, bien curieux et quand il entendit Takashi, il leva un sourcil, très inquiet.
_Qu’est-ce qui se passe ???°°
_Rien… C’est un taré qui veut pas me laisser tranquille… T’inquiètes pas, il vous fera pas de mal et là, il va finir par s’en aller… lui dit Yoru la voix tremblante.
_Non, mais toi ?! Ca va aller ? Il te fera rien ?...
Yoru détourna le regard, ne pouvant mentir sur une chose pareille. Elle ne savait pas jusqu’où il était capable d’aller. En France, elle était assez rassurée sachant qu’il était très loin d’elle, mais là… Il était en chair et en os. Sung Min soupira et partit pour revenir avec un bâton en bois assez long. Il fit comprendre à Yoru de partir de l’entrée et le jeune homme ouvrit la porte. Takashi s’arrêta net et tenta de regarder par-dessus l’épaule de Sung Min.
_Je peux vous aidez ?
_J’aimerai voir Yoru…
_Elle n’est pas en état de vous recevoir…
_Dites lui que c’est urgent…
_Vous êtes au courrant que vous déranger tout le monde alors que vous pourriez reporter votre visite à plus tard…
_Puisque je vous dit que c’est urgent…dit Takashi en mettant un pied dans l’appartement.
Sung Min lui barra le passage en plaquant simplement, à l’horizontale le bâton contre Takashi et le fit doucement reculer. Le japonais bloquait. Sung Min le repoussa alors d’un coup sec, l’obligeant à faire quelques pas en arrière. Il lui fit un petit sourire, le regardant droit dans les yeux, et commença à jouer avec son bâton, le faisant bouger dans des gestes circulaires :
_M’obligez pas à l’utiliser…
Takashi recula et s’en alla. Sung Min pencha la tête dans le couloir et s’exclama :
_Et qu’on ne vous revoit pas dans le coin, où en plus de vous refaire le portrait, vous finissez au commissariat.
Il referma la porte et quand il se retourna Yoru, lui sauta dans les bras, les larmes aux yeux, le remerciant infiniment. Sung Min était un peu prit de court, donc très surpris. Il lâcha le bâton et la serra contre lui, lui frottant chaleureusement les cheveux.
_Calme toi… C’est bon… Il ne devrait pas revenir… Sinon, on va à la police tout de suite…
_Merci beaucoup… Si je ne le revois plus, je te revaudrais ça toute ma vie… T’imagine pas l’angoisse que j’ai de le recroiser… Je sais pas ce qu’il à dans la tête…
_T’inquiètes pas, je suis là, et pareil pour Reita je suis sûr… On te laissera jamais entre les mains de personnes pareilles…
_Tu l’aurais vraiment frappé ?
_Sérieux… A la base, je fais juste ça pour faire peur au gens, en espérant que ça marche, mais s’il faut que je frappe je le fais… Même si, le moindre écart je paie gros à moins que ce soit pour des raisons de défense… On n’est pas indulgent avec des gens qui manie les arts martiaux… Aller viens… Va te détendre, je vais faire à manger ok ?
Yoru essuya ses larmes et acquiesça d’un signe de tête.
Yuko ce soir là, elle était aller directement chez Hiroki, même s’il travaillait et rentrerait sûrement tard. Il avait commencé en fin de matinée, mais il restait souvent beaucoup plus que son temps par semaine juste pour le plaisir et alors pour gagner un peu plus d’argent. Elle ouvrit la porte de l’appartement et soupira, voyant qu’Hiroki n’était pas beaucoup chez lui cette dernière semaine, voyant ça au petit bazar qui régnait dans la cuisine et le salon. Elle ne rangea pas la dernière pièce, n’étant pas du tout sa bonne. Mais, pour ce qui était la cuisine, elle dut s’y mettre, sinon, impossible de cuisiner quoi que ce soit. Elle fit un peu la vaisselle, jeta des emballage vide de boissons, biscuit, soupe,… Puis prépara un petit quelque chose pour pas qu’elle meurt de faim et en avait fait un peu plus au cas où, Hiroki aurait faim en rentrant. Ensuite, elle se posa devant son ordinateur pour faire passer un peu le temps, et tombant de sommeil, elle alla se prélasser devant la télé, avant de s’endormir sur une émission complètement idiote qu’elle avait à peine regarder, où juste pour s’en moquer. Hiroki rentra vers les deux heures du matin, étant aller passer une partie de sa soirée avec des amis. Quand il pénétra dans l’appartement et qu’il vit Yuko, dormir profondément sur le canapé, il eut un petit sourire, attendri. Il éteignit la télé et attrapa doucement Yuko par la nuque et les genoux pour la porter. Il la déposa dans son lit et lui retira une partie de ses vêtements et la recouvra avec la couette. Il passa à sa salle de bain pour une petite douche avant de la rejoindre pour dormir avec elle aux creux de ses bras. Geste qui retira un petit râle de sa part, mélanger à un doux soupir.
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