Merci Lolu et je comprends que tu n'ai pas le temps, moi même j'ai a peine le temps d'écrire ces temps ci
Chapitre 8
« _Kyo-kun ! » L’interpellé fit signe qu’il entendait et reconnaissait qui lui parlait.
« _Kyo-kun, répéta la gamine blonde en montant sur le lit, j’ai un cadeau pour toi !
_C’est gentille Lucie…Qu’es ce que c’est ?
_Mais c’est pas drôle si je te le dis ! Ouvre le tu verras bien ! » Kyo afficha un joli sourire enfantin et déchira le papier cadeau avec délicatesse.
Lorsqu’il sentit une autre texture il s’arrêta et caressa longuement le cadeau de Lucie, en découvrit toutes les formes le tâtant de ses mains.
« _Merci j’adore les ours en peluche…
_Lucie savait que ça te ferais plaisir, parce que tu dois te sentir tout seul ici, non ?
_Ça va, c’est gentil de penser à moi, la pluie a cessé, n’es ce pas?
_Comment tu sais ça, s’extasia-t-elle.
_Le bruit de l’eau sur les vitres c’est arrêté. »
Le blond caressa tendrement la chevelure de la petite qui venait de coller son visage contre sa paume.
Sa mère ne tarderait pas à rentrer avec les courses et kaoru du travail.
Il était content que Kaito ai renoncé a son idée d’affamé et de faire crevé la population de Tokyo de faim.
Cependant il redoutait plus que tout qu’il y ai un plan B…
Plus terrible encore que le A…
Le bruit des clefs dans la serrure se fit entendre et La petite sauta sur le sol et couru vers l’entrée en appelant sa mère dans sa langue natale. Cependant quand Kyo entendit le craquement caractéristique du plancher, il sut immédiatement que ce n’était ni sa mère, ni kaoru. Il poussa les couvertures et se mit à crier le nom de Lucie.
Il descendit de son lit et se cogna la jambe contre la table de nuit.
Décidément il détestait ne rien y voir.
« _Lucie ! Ecoutes-moi ce n’est pas maman !
_Mais maman rentre à cette heure ci…
_Ce n’est pas maman C’est quelqu’un qui vient me viens me voir mais on aimerait être seul, va dans ta chambre d’accord. »
Lucie afficha sa moue d’enfant insatisfaite mais obéit sagement.
« _Qui es-tu ?
_Mao pour vous servire.
_Sortez de ma maison !
_Je viens de la part de Seigneur Kaito…
_Qu’as-t-il a me dire ? Le Kaito que j’ai connu et aimer n’existe plus ! Jamais il n’aurait fait ça a des innocents !
_Au fond c’est peut-être vous qui ne le connaissez pas vraiment !
_Tu es venu pour moi je suppose…
_Entre autre…mais aussi pour kaoru …
_Quelles raisons t’amène en ce qui me concerne ?
_J’ai pour ordre de vous éliminé. »
Le petit blond éclata d’un rire sonore et ironique qui raisonna dans le couloire un long moment encore.
L’ambiance s’alourdit tout d’un coup, la brise qui passait par la fenêtre ouverte fit glisser les bandes du visage de kyo dévoilant deux yeux uniformément blancs.
« _C’est triste d’en arrivé là…
_C’est une nécessité… il faut faire ce sacrifice pour sauver tous les autres habitants du japon…
_Mais bien sûr… es-tu lâche au point d’inventer des excuses ?
_non… »
Tandis que les échos de pas se répandaient dans l’appartement, le plus jeune se surpris à avoir les mains moites malgré qu’il s’y soit préparé et qu’il ai retourné le scénario dans tous les sens possible et inimaginable.
Pendant ce qu’il lui parut une éternité il attendit que Mao le rejoigne.
Les rideaux frôlèrent ses joues et le vent s’engouffra dans son col. Lorsqu’il recula, il buta dans le rebord de la fenêtre.
Un bruit sourd se fit entendre.
« _Laisse Monsieur kyo tranquille !
_Lucie retourne dans ta chambre….
_C’est moi qui l’ai assommé ! »
Kyo sourit un moment et tendis la main vers la personne qui lui parlait, passant habilement au dessus du corps a présent inerte du bras droit de kaito.
« _Tu n’aurais pas put venir plus tôt, abrutit ?
_non désolé, Une affaire urgente me retenait…
_Tu m’en diras tant Kaito… »
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Aishite kudasai kono chi mo sono imi wo,
Ashite kudasai kono hi ni kono kachi wo.
(S'il te plait aime moi, ce sang et sa signification,
S'il te plait aime moi, ce jour et cette valeur!)
~Kyo~