Merci kim sa de ton soutient et j'éspère que celui la sera meilleur
et qu'il ne te feras pas pleuré ^^;
Chapitre 6
Kyo restait immobile sur le quai de gare du retour. Sa valise semblait beaucoup plus lourde que pour venir et ses épaules ployaient misérablement sous le poids de la douleur.
Il avait bien pensé sauter sous le train qui arrivait à toute vitesse mais il y avait très vite renoncé. Kaoru l’attendrait sagement chez lui…
Il entra dans le Wagon dont les portes étaient ouvertes devant lui. Son portable sonna pour la dixième fois en deux jour, il décrocha non sans un soupir d’exaspération :
« _Oui ?
_Kyo ? Tu es dans le train ou tu es encore a Kyoto ? »
Le jeune blond ouvrit en grand la bouche et plaqua sa main dessus pour étouffer un cri de surprise.
« _Kaito … ? » sa question était tout juste un murmure
« _C’est moi oui … où-es-tu ?
_Dans le train …» sa réponse fut interrompue par un long flot de larmes qu’il n’arrivait plus à contenir.
Il caressa la chaîne de kaito du bout des doigts.
« _mais par quels miracles…
_Ne parles plus jamais de miracles, d’accord. » sa voie s’éteignit comme brisée
_Il est arrivé quelque chose ?
-Pourquoi es-tu avec lui ?
_Kaoru ? ...je… » Il voulut protester mais le coup de fil avait déjà pris fin. Il essuya son visage d’un revers de manche rapide. Que kaito l’insulte ! Qu’il doute de sa fidélité si ça lui chantait mais qu’il ne le torture pas avec ce ton là!
D’aussi loin que l’adolescent se souvienne, kaito n’avait jamais utilisé d’autre ton. Son humeur continuellement maussade avait eut tout de même ces charmes.
Kaito avait été une source d’inspiration constante pour lui. Kyo se destinait a la peinture et le dessin, et la moitié au moins de ses œuvres avaient été inspirées de son ami.
Ses tableaux restaient les seuls témoins muets de leurs moments de complicité, de leurs hauts et de leurs bas.
Il se prit la tête entre les mains, incapable de retenir sa peine plus longtemps, avec kaoru il pouvait vivre et retrouver le bonheur : de quoi l’accusait-il ?
Il tenta de se reprendre et sortit son carnet d’aquarelle : un seul croquis restait incomplet, Il représentait un homme assis en dessous d’un arbre mort. Le cadavre du végétal était entouré d’une prairie verdoyante.
Il restait un détail manquant, Kyo hésitait sur l’expression que devait avoir le personnage sur son visage et seul kaito pouvait lui donner la réponse.
****
Il leva les yeux de son ouvrage et vit kaoru près de lui.
« _C’est beau, tu as un dont !
_Non tout est une question d’entraînement… si tu dessinais aussi souvent que moi tu serais au même niveau.
_j’en doute fort ! »
Il posa ses pinceaux imprégnés de l’odeur et de la couleur de la peinture à l’huile. Le plus grand embrassa sa joue doucement.
« _Ne te surmène pas trop… en plus demain tu dois retourner à l’Université.
_je sais… »
Ils se sourirent mutuellement mais ce fut de courte durée.
Le ciel s’assombrit et l’épaisse couche de nuages gris et noirs se mirent à cracher des gouttes de pluies et de la grêle, des éclairs zébrèrent le ciel.
Si ce n’était pas une vision de l’apocalypse, ça y ressemblait beaucoup !
Bientôt on distingua nettement une silhouette debout sur le toit du bâtiment d’en face. Lorsqu’un éclair plus violent que les précédents éclata, son visage se dessina plus distinctement dans la pénombre ambiante :
Kaito, dans épais manteau de fourrure noire.
Kaoru sursauta et cru avoir une vision, aucun ange, ni démon ne possédaient d’aile. Ce n’était qu’une légende inventée par religions dépassées.
Cependant Kaito, lui, avaient des ailes d’un noir corbeau, et elles se gonflaient au rythme irrégulier du vent.
Son visage semblait déformé par la colère comme ça lui était déjà arrivé par le passé.
Le plus jeune en frissonna même. LE manteau se mit a voler autour de sa silhouette princière et noble. Le petit blond se précipita soudain vers la fenêtre ouverte, son visage fut fouetter par le cataclysme en cour.
Il voulu lui crier qu’il était là mais son amant avait déjà tourner le dos et semblait parler a quelqu’un d’autre mais a cette distance et avec le bruit ambiant il n’entendait rien.
****
Kaito se tourna vers un homme en blanc derrière lui.
« _Sa seigneurie vas-t-elle passer à l’attaque ?
_ pas encore… j’attends le bon moment mao… »
Le dit Mao ne protesta pas, toujours un genou à terre, il semblait trouver le toit de l’immeuble très intéressant.
« _Si sa seigneurie le veut je peux exécuter Kaoru sur le champs.
-Ne le sous-estime pas. C’est une machine à tuer ! Il ne ressent rien, pas même la douleur… comment pourrais-tu gagner contre un tel monstre ? »
La guerre était inévitable il en était conscient. Il aurait aimé que Kyo n’y soit pas mêler cependant il était trop tard. La Terre promise ne devait pas tomber entre les mains des êtres de lumières…
Si cela devait arriver, ils ne tomberaient pas seuls !
****